[ Sex & the city ]

[ Sex & the city ]


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Carrie:

I'm looking for love. Real love. Ridiculous, inconvenient, consuming, can't-live-without-each-other love. And I don't think that love is here in this expensive suite in this lovely hotel in Paris.


Un des moments qui m'a fait le plus pleurer...

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# Posté le samedi 28 avril 2007 12:17

Modifié le mardi 22 juillet 2008 16:40

[ La vie est un poème, c'est un long je t'aime, un vivant poème, que tu écriras toi-même... ]


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Quand on est enfant il suffit de peu de choses pour nous émerveiller :

des bulles de savons ou un arc-en-ciel dans des gouttes d'eau sur une pelouse fraichement tondue.
Je crois que lorqu'on grandit on a de plus en plus de mal à trouver le chemin qui nous ramenent à ces instants magiques.
Le seul moment où je vois des adultes avec une expression sur le visage qui ressemble à ça, c'est lorsqu'ils tombent amoureux.

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VIVANT POEME

Va, ce monde je te le donne
Va, jamais n'abandonne
Vrai qu'il n'est pas à l'image
Des rêves d'un enfant de ton âge
Je sais le monde a des accents
Souvent il nous montre les dents
Mais je l'aimes comme je t'aime
Et faudra bien que tu l'aimes
Tu en es le vivant poème

Pars, le monde est un espoir
L'espoir, jamais ne l'abandonne
Oui le monde est notre histoire
De matins clairs et de nuits noires
Je sais le monde a des armes
Qui parfois nous désarment
Mais je l'aime comme je t'aime
Et il faudra bien que tu l'aimes
La vie est un poème
Que tu écriras toi-même

Oui pars, ce monde va le voir
Va, jamais ne perds l'espoir
Oui, dans ce monde va te voir
Traverse, traverse les miroirs
Je sais que le monde a des dents
Comme nous, souvent il se défend
Mais, il t'aime comme tu l'aimes
Oui, faudra bien que tu l'aimes
La vie est un poème
Oui c'est un long je t'aime

Un vivant poème
Que tu finiras toi-même
Tu es le vivant poème
Tu es le vivant poème

Texte: Barbara & Jean-Louis Aubert

# Posté le mardi 24 avril 2007 16:08

Modifié le mardi 22 juillet 2008 16:41

[ Tes yeux. ]

[ Tes yeux. ]

" Tes yeux. Immenses. Ton regard doux et patient où brûle ce feu qui te consume. Où sans relâche la nuit meurtri ta lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronfle, et toi, appuyée de l'épaule contre le manteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien au regard vif et si souvent lever vers toi.
Dehors, la neige et la brume. Le cauchemar des hivers.
De leur nuit interminable. La route impraticable, et fréquemment, tu songes à un départ, une vie autre, à l'infini des chemins. Ta morne existence dans ce village. Ta solitude. Ces secondes indéfiniment distendues quand tu vacilles à la limite du supportable. Tes mots noués dans ta gorge. A chaque printemps, cet appel, cet élan, ta force enfin revenue.
La route neuve et qui brille.
Ce point si souvent scruté où elle coupe l'horizon. Mais à quoi bon partir. Toute fuite est vaine et tu le sais. Les longues heures spacieuse, toujours trop courtes, où tu vas et viens en toi, attentive, anxieuse, fouaillée par les questions qui alimentent ton incessant soliloque. Nul pour t'écouter, te comprendre, t'accompagner. Partir, partir, laisser tomber les chaînes, mais ce qui ronge, comment s'en défaire ?
Au font de toi, cette plainte, ce cri rauque qui est allé s'amplifiant, mais que tu réprimais, niais, et qui au fil des jours, a fini par t'étouffer. La nuit interminable des hivers. Tu sombrais. Tu laissais vaincre.
Admettais que la vie ne pourrais renaître. A jamais les routes, interdites, enfouies, perdues.
Mais ces instants où tu lâchais les amarres, te livrais éperdument à la flamme, où tu laissais s'épanouir ce qui te poussais à t'aventurer toujours plus loin, te maintenais les yeux ouverts face à l'inconnu. Tu n'aurais osé le reconnaître, mais à maintes reprises, il est certain que l'immense et l'amour ont déferlé sur tes terres. Puis comme un coup qui t'aurait briser la nuque, ce brutal retour au quotidien à la solitude, à la nuit qui n'en finissait pas.
Effondrée, hagarde, incapable de reprendre pieds.
Te ressusciter. Te recréer. Te dire au fil des ans et des hivers avec cette lumière qui te portais, mais qui un jour, pour ton malheur et le mien, s'est déchirée. "

Charles Juliet. Préface de Lambeaux



# Posté le mercredi 21 septembre 2005 15:46

Modifié le mardi 22 juillet 2008 16:46